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Une primaire dont le périmètre a été discuté avant le vote
Les adhérents du PS choisissent, à 55,5 %, une désignation au sein du pôle socialiste. L’option plus ouverte défendue par Olivier Faure recueille 44,5 %. Cette décision réduit la perspective d’une primaire commune à une gauche plus large. LCP, 10 juillet.
Cinq candidats sont en lice : Glucksmann, Faure, Royal, Maurel et Guedj. Les débats font apparaître des désaccords économiques et une fracture sur les rapports avec LFI. Comparaison des propositions par LCP, 9 octobre.
Le scrutin électronique commence. Les organisateurs signalent une attaque saturant la plateforme de connexions automatisées. Ils annoncent ensuite la prolongation du vote, initialement prévu jusqu’au 10 octobre à 20 heures, au 11 octobre à 18 heures. Calendrier initial ; communiqué sur l’attaque ; décision de prolongation.
Patrick Mennucci, président de la commission d’organisation, proclame la victoire de Glucksmann dès le premier tour. Le second tour prévu les 16 et 17 octobre devient sans objet. LCP, résultats du 11 octobre.
Un vainqueur nettement désigné
L’eurodéputé de Place publique recueille 79 613 voix, contre 17 398 pour le premier secrétaire du PS. La majorité absolue est dépassée : il n’a pas besoin d’un second tour pour obtenir l’investiture. Le PS soutiendra donc un candidat issu de son partenaire Place publique. Annonce des résultats rapportée par LCP.
| Candidat | Formation | Voix | Part |
|---|---|---|---|
| Raphaël Glucksmann | Place publique | 79 613 | 66,17 % |
| Olivier Faure | Parti socialiste | 17 398 | 14,46 % |
| Ségolène Royal | Parti socialiste | 9 165 | 7,62 % |
| Emmanuel Maurel | Gauche républicaine et socialiste | 7 119 | 5,92 % |
| Jérôme Guedj | Parti socialiste | 7 012 | 5,83 % |
| Total exprimé | 120 307 | 100 % |
Voix : direct du Monde, annonce de 18 h 18. Pourcentages recalculés à partir des voix, concordants avec LCP dans sa version actualisée. Les suffrages exprimés correspondent aux votes attribués à un candidat.
Faure reconnaît la victoire. Royal annonce son soutien en l’associant à la recherche d’un rassemblement de la gauche. Guedj appelle à entrer rapidement en campagne et Maurel accueille favorablement la suite. Ces réactions donnent un point de départ à la campagne commune ; elles ne règlent pas les divergences exposées pendant les débats. RTL, réactions du 11 octobre ; AFP, via TV5MONDE.
Cinq offres politiques, des protections communes et des moyens différents
Les cinq candidats défendent l’abrogation de la réforme des retraites de 2023. Glucksmann, Faure, Royal et Maurel veulent revenir à 62 ans ; Guedj privilégie une durée de cotisation modulée selon la pénibilité. Les divergences portent donc aussi sur la manière de reconstruire la protection sociale, au-delà du refus de la réforme. Comparaison de LCP, 9 octobre.
Glucksmann : rémunérer le travail et reconstruire une puissance européenne
Sa baisse de contribution sociale généralisée (CSG) sur les salaires augmenterait le revenu net à salaire brut inchangé. Faure, Royal et Maurel lui opposent le risque de déplacer le financement de la protection sociale vers le budget de l’État. La question est donc celle de la ressource de remplacement. Proposition et objections rapportées par LCP.
Glucksmann propose aussi un SMIC à 1 600 euros net, contre 1 700 chez Faure, Guedj et Maurel. Sa lettre de candidature articule réindustrialisation, planification écologique, services publics et sortie des crèches et des EHPAD de la logique marchande. Il entend réduire les dépendances de la France par la construction d’une puissance européenne. Cette orientation associe intervention publique et autonomie stratégique ; elle ne se résume pas à la baisse d’un prélèvement. Le Monde, comparaison des salaires ; lettre du 25 août.
Faure : redistribuer davantage et préserver une perspective d’union
Le premier secrétaire du PS propose un SMIC à 1 700 euros net, un plafonnement des écarts de rémunération et autant de participation pour les salariés que de dividendes pour les actionnaires. Il défend l’encadrement généralisé des loyers, une Sécurité sociale de l’alimentation et la taxe Zucman pour financer la transition écologique. Le mécanisme diffère de celui de Glucksmann : agir davantage sur la répartition des revenus et sur la prise en charge collective des dépenses essentielles. Propositions de campagne de Faure.
Sa stratégie conserve la possibilité de convergences parlementaires avec LFI. La concurrence ne portait donc pas seulement sur le niveau du SMIC : Faure défendait aussi une autre façon de réunir une majorité à gauche. Débat du 23 septembre, compte rendu de LCP.
Royal : contenir la vie chère, restaurer l’autorité protectrice de l’État
Royal met en avant le pouvoir d’achat, la baisse des taxes sur l’énergie, l’application des engagements climatiques de la COP21 et la protection des enfants contre les violences. Elle veut rétablir l’ISF. Son site expose surtout cinq priorités générales, moins détaillées que les mesures publiées par Faure ou Maurel. Cela limite la comparaison précise des moyens et du financement. Priorités de campagne de Royal ; ISF annoncé au premier débat.
Sur l’Ukraine, elle insiste sur la négociation avec la Russie, là où Glucksmann réclame une aide militaire accrue et Guedj défend une ligne de fermeté. Royal maintient un soutien à la défense ukrainienne : la divergence porte sur l’équilibre entre rapport de force et diplomatie. Confrontation du 23 septembre.
Maurel : augmenter les salaires, protéger la production et les biens communs
Maurel propose un SMIC à 1 700 euros net, l’indexation des salaires sur l’inflation et une hausse d’au moins 10 % du point d’indice des fonctionnaires sur le quinquennat. Il veut rétablir l’ISF et porter à 40 % le prélèvement forfaitaire sur les revenus du capital. Son emprunt national doit mobiliser l’épargne des Français pour investir dans la production et la transition écologique : il s’agit d’un financement par endettement, à rembourser, et non d’une recette fiscale. Programme de Maurel.
Sa critique du libre-échange, sa préférence pour la relocalisation et sa volonté de soustraire des biens essentiels à la logique marchande donnent à son offre une dimension plus protectionniste. Sa lettre de candidature insiste aussi sur la démocratie dans l’entreprise. Lettre aux militants.
Guedj : étendre la Sécurité sociale, avec une ligne républicaine opposée à LFI
Guedj propose que l’Assurance maladie devienne le payeur unique d’un panier de soins essentiels. La cotisation aux complémentaires correspondant à ce panier serait remplacée par un financement collectif ; les garanties de confort resteraient facultatives. Le projet vise à réduire les inégalités d’accès et les frais de gestion, avec un rôle redéfini pour les mutuelles. Ce n’est donc pas une suppression de toute couverture complémentaire. Fiche de campagne sur la Sécurité sociale intégrale.
Il défend également un effort ciblé sur l’école dans les territoires en difficulté, un Défenseur de la laïcité et une immigration planifiée selon les besoins économiques. Sur les alliances, son refus de LFI le rapproche de Glucksmann, malgré une proposition sociale distinctive. Engagements de Guedj ; premier débat.
Un choix entre des moyens, pas entre protection sociale et abandon de celle-ci
Les offres se recoupent sur la redistribution et l’intervention de l’État. Glucksmann, Faure, Guedj et Maurel soutiennent un prélèvement sur les patrimoines des ultrariches de type Zucman. Les différences concernent les priorités, l’intensité des mesures et leurs instruments. La comparaison des propositions ne fournit toutefois pas un chiffrage homogène des cinq programmes : elle permet de comprendre leurs orientations, pas de certifier leur équilibre budgétaire. Recensement du Monde.
Un favori attendu, une victoire aussi large moins anticipée
Glucksmann bénéficiait d’un avantage avant le vote. Dans l’enquête Toluna Harris Interactive pour M6 et RTL publiée le 9 octobre, 33 % des Français se positionnant à gauche souhaitaient sa désignation, contre 16 % pour Royal et 9 % pour Faure ; 30 % ne souhaitaient la victoire d’aucun candidat. Rapport, pages 3 et 12–13.
Cette enquête interrogeait des échantillons représentatifs des adultes français après les trois débats, dont 2 826 personnes après celui du 4 octobre. Elle mesurait un souhait de victoire, pas l’intention de vote des inscrits à la primaire. Comparer directement les 33 % au résultat de 66,17 % ferait donc passer un changement de population et de question pour une progression électorale. Royal devançait Faure dans les souhaits de ce public ; l’ordre est inversé parmi les participants au scrutin.
L’issue n’était pourtant pas considérée comme acquise par tous. Le 9 octobre, Le Monde décrivait un scrutin rendu plus incertain par les inscriptions de sympathisants. Après le vote, Public Sénat rapporte l’étonnement d’un dirigeant socialiste devant l’ampleur du score. La victoire confirme le statut de favori ; la majorité des deux tiers dès le premier tour dépasse ces attentes rapportées. Aucun sondage des seuls inscrits n’a été retrouvé dans les documents consultés pour quantifier cet écart.
Ce que les électeurs ont tranché — et ce que le vote laisse ouvert
L’autonomie vis-à-vis de LFI prend le dessus dans ce pôle
Avec 66,17 %, Glucksmann dépasse à lui seul l’ensemble de ses concurrents. Il n’a pas eu besoin de négocier un second tour avec les candidats plus ouverts à LFI. Le premier enseignement est donc stratégique : les participants ont donné le mandat de conduire la campagne à celui qui refuse ces accords. La décision prolonge le choix de juillet, quand les adhérents du PS avaient préféré une primaire limitée au pôle socialiste. Les deux votes n’avaient toutefois pas le même corps électoral. Vote interne de juillet ; lignes d’alliance exposées pendant la campagne.
Le résultat renforce Glucksmann plus qu’il n’explique chaque bulletin
Guedj défendait lui aussi une rupture avec LFI, mais termine dernier, à 5,83 %. Ce contraste montre que cette position commune ne suffit pas à expliquer la hiérarchie entre les candidats. Une préférence pour la personne de Glucksmann, sa notoriété ou sa capacité supposée à gagner la présidentielle peut avoir compté. Ce sont des explications possibles ; sans enquête sur les motivations des votants, leur poids respectif reste inconnu.
Le résultat n’établit donc ni que les électeurs ont privilégié la baisse de CSG, ni qu’ils ont rejeté la Sécurité sociale intégrale ou l’indexation des salaires. Il donne en revanche à Glucksmann un avantage pour fixer les priorités du programme commun. Les autres propositions pourront être reprises, négociées ou écartées : l’investiture ne constitue pas un vote séparé sur chacune d’elles.
Un revers pour Faure et une séparation des fonctions au PS
À 14,46 %, le premier secrétaire ne parvient pas à transformer sa direction du parti en leadership présidentiel. Le PS devra soutenir le dirigeant de Place publique. Le centre de gravité de la campagne se déplace donc vers son partenaire, tandis que Faure conserve, à cette date, la direction du parti. La primaire ne désignait pas son successeur. Sans résultats ventilés par appartenance partisane, on ne peut pas non plus affirmer que les seuls adhérents socialistes ont massivement désavoué leur premier secrétaire.
Une consolidation sociale-démocrate, dont l’élargissement reste l’épreuve
La tendance qui se dégage est celle d’un pôle social-démocrate désormais concentré autour d’un candidat, avec une orientation européenne et une stratégie distincte de LFI. Les engagements sociaux du vainqueur empêchent d’en faire mécaniquement un vote pour la continuité du macronisme. Mais son objectif d’attirer d’anciens électeurs de Macron crée une question politique concrète : jusqu’où élargir son soutien tout en gardant ses partenaires et ses engagements ? Stratégie d’élargissement exposée par Glucksmann.
Le test suivant sera national. Les Écologistes et LFI n’étaient pas dans ce scrutin ; leurs électeurs n’ont pas accepté cette orientation par leur absence. La primaire règle la concurrence entre cinq candidatures de ce pôle. Elle ne résout ni celle entre les différentes gauches, ni la construction d’une majorité de gouvernement.
Une mobilisation à apprécier dans son périmètre
Environ 120 800 personnes ont voté. Public Sénat rapporte un corps électoral final d’environ 134 500 inscrits, après retrait de doublons, et une participation proche de 90 %. Ce taux décrit la mobilisation de personnes déjà inscrites à la primaire. Il ne rapporte pas les votants à l’ensemble des électeurs de gauche. Public Sénat, 11 octobre.
Pour participer, les adhérents devaient être à jour de cotisation. Les non-adhérents pouvaient s’inscrire avant le 5 octobre en versant 15 euros, ou 10 euros au tarif social. Le vote était numérique. Ces conditions supposent une démarche préalable et, pour les sympathisants non membres, un paiement. Sans données sur le profil des votants et des personnes découragées, il est impossible de mesurer leur effet sur le résultat. Consignes de la fédération PS de Haute-Saône ; LCP, modalités et débat sur le tarif.
Le changement d’échelle est considérable avec la primaire ouverte de 2011 : environ 2,66 millions de personnes avaient voté au premier tour. Mais le coût d’entrée était alors d’au moins un euro et le scrutin se déroulait dans des bureaux physiques. La comparaison montre une mobilisation bien plus réduite en 2026, avec des modalités différentes ; elle ne permet pas d’attribuer cet écart au seul tarif. France Politique, résultats de 2011 ; RTL, comparaison des conditions d’accès.
En savoir plus · Les petits écarts entre les chiffres publiés
Les premières publications ont fait circuler 66,13 % et 66,17 %, ainsi que 120 587 et 120 787 votants. La somme des voix des cinq candidats est de 120 307 ; 79 613 divisées par ce total donnent 66,1749 %, soit 66,17 % après arrondi. C’est le pourcentage retenu ici.
Le total des participants et celui des votes exprimés sont distincts. Faute de procès-verbal consolidé consulté, l’article conserve un ordre de grandeur pour la participation et ne déduit pas une ventilation des bulletins blancs ou nuls de ces écarts. La victoire dès le premier tour est établie dans toutes les versions consultées. Direct du Monde ; LCP actualisé ; AFP via TV5MONDE.
Sur l’incident informatique, le PS affirme que les votes enregistrés n’ont pas été altérés et que des experts ont confirmé la sincérité du scrutin. Les communiqués permettent d’établir la position des organisateurs et leur décision de prolonger le vote. Ils ne remplacent pas un audit technique indépendant, que Facta n’a pas pu consulter. Communiqué initial ; communiqué de rétablissement, 9 octobre.
La désignation clarifie une candidature, les alliances restent à construire
Le vote engage le PS, Place publique et la Gauche républicaine et socialiste. Les Écologistes et LFI n’y participaient pas. Glucksmann dispose désormais de l’investiture de ce pôle ; son extension à d’autres forces dépendra d’accords politiques supplémentaires. Périmètre de la primaire ; Public Sénat, les enjeux du rassemblement.
Le soir de sa victoire, il réaffirme qu’il n’y aura pas d’accord avec LFI et revendique aussi une rupture avec le macronisme. Il veut attirer des électeurs au-delà de son camp, sans annoncer une alliance avec la droite. Faure, Royal et Maurel ont défendu des positions plus ouvertes sur le rassemblement de la gauche. Pour les législatives, la question des partenaires et d’une majorité de gouvernement reste donc à résoudre. Déclarations du 11 octobre ; Reportage de Public Sénat.
Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, critique le périmètre retenu et le refus d’une alliance large. Son intervention indique qu’à la clôture de cette édition, le résultat n’a pas produit un accord commun avec son parti. Réaction rapportée par RTL.
Dans la presse française, de la victoire au problème du rassemblement
Les contenus consultés montrent plusieurs façons de raconter le même résultat. Les comptes rendus privilégient l’ampleur de la victoire ; les reportages et analyses s’intéressent à sa portée et aux accords possibles. La comparaison porte sur les articles cités, avec leurs formats et leurs accès.
La désignation et la force du résultat
LCP part de la proclamation, détaille les scores et précise le soutien du PS et de Place publique. La dépêche AFP publiée par TV5MONDE concentre son récit sur le vainqueur, le recul de Faure et les premières réactions.
Public Sénat, dans son premier compte rendu, emploie un vocabulaire sportif — « plie le match » — et développe la nouvelle légitimité de Glucksmann. L’accent passe ainsi d’une désignation constatée à une interprétation du rapport de force. Les récits de la même annonce ne constituent pas des audits distincts du vote.
Les limites du rassemblement
Le reportage de Public Sénat publié à 23 h 07 observe les gestes d’unité, mais cite aussi les réticences d’un proche de Faure et l’opposition écologiste. RTL réunit les déclarations des perdants et des autres forces de gauche : ce format rend immédiatement visible la différence entre accepter le résultat et rejoindre la coalition.
Dans son titre et son introduction accessibles, Mediapart présente un candidat choisi par défaut et insiste sur les difficultés de stature présidentielle et d’alliances. Cette lecture plus critique porte sur l’avenir de sa candidature. Le corps réservé aux abonnés n’a pas été consulté.
Qui pouvait participer ?
Avant le vote, LCP, le 9 septembre, explique le financement recherché et les objections au tarif. RTL compare les montants demandés lors des précédentes primaires. Ces articles éclairent les règles qui précèdent la participation, au-delà du score final.
Ce débat nourrit une critique de l’accès au vote. Il ne fournit cependant pas de mesure permettant de dire combien d’électeurs ont renoncé à cause du prix, ni quel candidat ils auraient choisi.
Le fond des divergences
LCP organise les divergences par thèmes, dont l’économie et les alliances. Les Décodeurs du Monde confrontent les propositions, en faisant aussi apparaître les convergences. Cette lecture tempère une présentation de cinq programmes entièrement opposés.
Le reportage du Monde du 9 octobre souligne l’incertitude avant le vote, liée aux inscriptions de sympathisants. Le résultat tranche cette incertitude. Le rapport Toluna Harris Interactive, lui, décrivait des souhaits et des pronostics dans l’opinion : son périmètre permet de comprendre le statut de favori, sans prédire le score des votants.
Sources et méthode
Édition close le 12 octobre 2026, consacrée à la désignation du 11 octobre et à ses premières conséquences. Résultats recoupés dans LCP, le direct du Monde, Public Sénat et la dépêche AFP ; pourcentages recalculés à partir des voix attribuées aux cinq candidats. Les conditions d’accès et la prolongation sont confrontées aux documents du PS.
Programmes étudiés à partir des pages de campagne, de la lettre de Glucksmann et de la fiche de Guedj sur la Sécurité sociale intégrale, puis croisés avec les comptes rendus des débats. Les documents n’offrent pas tous le même degré de précision. Les attentes avant le vote sont distinguées des résultats : le questionnaire et la population du sondage M6–RTL ont été contrôlés dans le rapport original. Les enseignements politiques sont des interprétations des choix proposés et du résultat, sans attribution de motivations individuelles.
Le corpus médiatique compare des contenus français de préparation et de résultat. Les déclarations politiques documentent les positions de leurs auteurs. Mediapart est utilisé uniquement pour son titre, son introduction et son premier paragraphe publics. Les résultats sont ceux proclamés et rapportés par la presse : Facta n’a pas contrôlé les bulletins, ni consulté un procès-verbal consolidé ou un audit indépendant de l’incident informatique.
- Fédération PS de Haute-Saône : conditions de participation à Choisir 2027, page de préparation de septembre 2026.
- PS : communiqué sur la cyberattaque et prolongation jusqu’au dimanche à 18 heures, 9 octobre 2026.
- Soizic Bonvarlet, LCP : résultats de la primaire, 11 octobre, actualisé à 20 h 07.
- Le Monde : direct des résultats et réactions, 11–12 octobre ; AFP via TV5MONDE : désignation au premier tour, 11 octobre.
- Soizic Bonvarlet, LCP : différences entre les candidats, 9 octobre ; Romain David, Public Sénat : le rassemblement après la victoire, 11 octobre.
- Glucksmann : lettre de candidature du 25 août ; Faure : propositions ; Royal : priorités ; Maurel : programme ; Guedj : engagements et fiche sur la Sécurité sociale intégrale. Pages consultées le 12 octobre.
- LCP : premier débat du 23 septembre ; Iris Derœux, Assma Maad et Maxime Vaudano, Le Monde : comparaison des propositions, 9 octobre.
- Toluna Harris Interactive pour M6–RTL : questionnaire, méthode et résultats, publication du 9 octobre ; Robin Richardot, Le Monde : incertitude avant le scrutin, 9 octobre, accès au titre, au chapeau et au début de l’article.
- RTL : réactions des candidats et des autres forces de gauche, 11 octobre ; Sarah Benhaïda et Pauline Graulle, Mediapart : analyse de la candidature, 11 octobre, accès partiel.
Publié le 12 octobre 2026 selon la méthode Facta. Enquête close à cette date.

