DOSSIER · 2 / 3 · LES FLUX PUBLICS

Les recettes et dépenses :
suivre les circuits publics

Publié le 12 octobre 2026 · Données réunies le 10 octobre 2026 · Comptes Insee, édition d’août 2026

Dessin au trait : Palais Bourbon, siège de l’Assemblée nationale, Paris — 13 juin 2012
Illustration d’après une photo d’archive
Source et crédit

Palais Bourbon, siège de l’Assemblée nationale, Paris — 13 juin 2012. Photo de contexte institutionnel pour le vote du budget ; illustration d’archive.

Photo : Funky Tee · CC BY-SA 2.0.

Interprétation au trait par IA, Facta. Adaptation sous CC BY-SA 2.0.

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L’essentiel en une minute

≈ 1 min

Les comptes d’une année : ressources, transferts et usages.

La dette est un montant restant dû. Les recettes et dépenses sont les comptes d’une période. Le diagramme permet de suivre les ressources des administrations, les transferts entre elles et les principaux usages : rémunérations, prestations, achats, investissements et intérêts.

Les impôts et cotisations ne sont pas les seules recettes. Certaines ressources sont affectées à des organismes ; d’autres passent par des versements entre administrations. Le schéma regroupe ces circuits sans attribuer chaque impôt à une dépense précise.

Le déficit correspond à l’écart entre recettes et dépenses. Le ruban « déficit à financer » équilibre la représentation ; il ne mesure pas les emprunts bruts. Retirer des transferts des deux côtés conserve cet écart.

L’année peut être choisie de 1978 à 2025. Les fiches donnent les organismes, les exemples et l’historique. La séparation des retraites est une estimation signalée ; elle n’est pas disponible avant 1995.

Explorer les flux ↓

LE PÉRIMÈTRE DES COMPTES PUBLICS

Trois ensembles, des missions et des comptes différents

Les comptes nationaux regroupent les organismes publics selon leur rôle et leur périmètre. Ils distinguent l’État et les organismes centraux, les administrations locales et celles de sécurité sociale.

Administrations publiques

Administrations centrales

L’État et les organismes centraux

Ministères, services de l’État et organismes divers d’administration centrale (ODAC), comme certaines universités et organismes de recherche.

Exemple : la paie des enseignants et les pensions versées par l’État à ses fonctionnaires.

Administrations locales

Les collectivités et les organismes locaux

Communes, départements, régions, intercommunalités et organismes locaux, comme les services d’incendie et de secours.

Exemple : l’entretien d’un collège par un département.

« Centrale » est un classement comptable : un service de l’État en région reste dans le premier ensemble. Source : Insee, comptes des administrations publiques.

Trois ensembles ne signifie pas trois caisses indépendantes. Des ressources sont affectées et des financements circulent entre eux. La vue détaillée du diagramme permet de suivre ces transferts ; la vue initiale les retire pour lire plus simplement les ressources et leurs usages.

RESSOURCES → ADMINISTRATIONS → USAGES

Qui reçoit, qui dépense, qui finance ?

Les mêmes ensembles que sur la carte de la dette sont suivis ici pendant une année. Cliquez sur une entité ou un ruban pour lire sa fiche ; changez l’année pour retrouver ses flux et son historique.

Les recettes, transferts et dépenses des administrations

France · année 2025 · milliards d’euros

L’épaisseur des rubans représente les montants annuels. La vue initiale réunit les administrations et retire leurs transferts courants internes. « Suivre les trois ensembles » détaille les circuits : chaque ensemble apparaît alors deux fois pour montrer les versements courants de soutien ou de redistribution, distincts des aides à l’investissement et des prêts.

Étape 1 : ressources hors transferts courants reçus, plus déficit. Étape 2 : dépenses hors transferts courants versés. La fiche de chaque entité restitue ses comptes complets, avec ces transferts.

1978–2025 · même échelle des rubans · euros courants

Cliquez sur un cartouche, une barre d’entité ou un ruban pour isoler ses flux et accéder directement à sa fiche sous le schéma. Les parts des dépenses portent sur les usages représentés, après retrait des seuls transferts courants.

Administrations réunies : seuls les transferts courants internes sont retirés.

Sur un petit écran, faites défiler le schéma horizontalement. Les montants sont aussi disponibles dans le tableau ci-dessous.

Flux publics 2025 : administrations réunies Sélectionnez une entité ou un ruban pour consulter ses montants. Épaisseurs proportionnelles. Le besoin de financement n’est pas le montant des emprunts. Retrait des seuls transferts courants, consolidation partielle. RESSOURCES ADMINISTRATIONS RÉUNIES USAGES Impôts sur produits et production → Administrations réunies : 470,4 milliards d’euros Impôts sur revenus et patrimoine → Administrations réunies : 411,6 milliards d’euros Cotisations sociales → Administrations réunies : 498,7 milliards d’euros Ventes et production propre → Administrations réunies : 130,1 milliards d’euros Autres recettes → Administrations réunies : 98,4 milliards d’euros Déficit à financer → Administrations réunies : 151,6 milliards d’euros Administrations réunies → Rémunérations des agents : 370,0 milliards d’euros Administrations réunies → Achats de fonctionnement : 177,4 milliards d’euros Administrations réunies → Retraites et réversions* : 416,6 milliards d’euros Administrations réunies → Autres prestations monétaires* : 164,3 milliards d’euros Administrations réunies → Prestations achetées pour les ménages : 190,1 milliards d’euros Administrations réunies → Investissements et actifs : 137,7 milliards d’euros Administrations réunies → Intérêts versés : 67,5 milliards d’euros Administrations réunies → Autres dépenses : 237,1 milliards d’euros Impôts sur produits et production TVA, taxes sur la production… 470,4 Md€ Impôts sur revenus et patrimoine Impôts courants et en capital 411,6 Md€ Cotisations sociales Effectives et imputées 498,7 Md€ Ventes et production propre Tarifs de services, production propre 130,1 Md€ Autres recettes Revenus, aides et autres transferts 98,4 Md€ Déficit à financer Besoin de financement, hors recettes 151,6 Md€ Rémunérations des agents Paies et cotisations employeur 370,0 Md€ · 21,0 % Achats de fonctionnement Fournitures, services, impôts payés 177,4 Md€ · 10,1 % Retraites et réversions* Proxy vieillesse et survivants 416,6 Md€ · 23,7 % Autres prestations monétaires* Solde après retrait du proxy 164,3 Md€ · 9,3 % Prestations en biens et services Soins remboursés, logement… 190,1 Md€ · 10,8 % Investissements et actifs Équipements, constructions… 137,7 Md€ · 7,8 % Intérêts versés Coût des emprunts, avant consolidation 67,5 Md€ · 3,8 % Autres dépenses Aides et autres transferts… 237,1 Md€ · 13,5 % Excédent de financement Ressources non dépensées ; solde 0,0 Md€ · 0,0 % Administrations réunies Transferts courants retirés 1 760,8 Md€ Cette épaisseur = 100 milliards d’euros Insee · France 2025 · Édition août 2026 · Consolidation partielle : seuls transferts courants retirés * Calcul Facta : proportions COFOG 2024 rebasées sur 2025. Excédent = solde, pas dépense.

Ce sont des flux de comptabilité nationale : certaines écritures ne correspondent pas à un virement. Les ressources sont regroupées dans chaque ensemble ; les rubans ne permettent pas d’attribuer chaque impôt à une dépense particulière.

Un nœud commun, pas une caisse

Les 496,0 milliards en violet regroupent 89,4 milliards entre les trois branches et 406,6 milliards au sein de ces branches. Le nœud réunit ces écritures ; il ne dit pas que chaque administration finance chaque autre administration.

Le déficit complète l’équilibre

Les 151,6 milliards rouges sont le besoin de financement de l’année. Ce n’est pas le montant des emprunts. Un excédent d’un ensemble figure à droite comme solde de financement, distinct d’une dépense. La différence déficits moins excédents donne le déficit net.

Retirer le même montant des deux côtés laisse le déficit inchangé

Recettes additionnées
2 105,2 − 496,0 = 1 609,2 Md€

Dépenses additionnées
2 256,8 − 496,0 = 1 760,8 Md€

Le déficit reste de 151,6 milliards. C’est une première étape de consolidation. Le total public complètement consolidé retire aussi les transferts en capital et les intérêts internes : les résultats ci-dessus ne doivent pas être présentés comme ce total.

Où sont les retraites et la santé ?

À partir de 1995, le ruban « Retraites et réversions* » estime les prestations monétaires de vieillesse et de survivants. Les autres prestations monétaires sont le reste du total. Les remboursements de soins et médicaments se trouvent dans les prestations achetées pour les ménages, qui comprennent aussi d’autres aides. Les hôpitaux mobilisent également des rémunérations, des achats et des investissements : leur total ne se lit pas dans un seul ruban.

Insee : prestations sociales · Prestations achetées.

Lire les montants par ensemble et les conventions du schéma
Montants avant consolidation, année 2025
EnsembleRecettesTransferts courants reçusDépensesTransferts courants versésDéficit net (+) / excédent (−)
Administration centrale748,6186,2878,9243,3130,3
Administrations locales377,0108,0392,554,115,6
Sécurité sociale979,6201,8985,3198,75,8

La centrale réunit ici l’État et les ODAC. Chaque transfert courant est une dépense pour celui qui verse et une recette pour celui qui reçoit. Les montants de ces colonnes comprennent les transferts au sein d’une même branche ; ils ne s’ajoutent donc pas aux totaux publics consolidés.

Le schéma représente des écritures de comptabilité nationale, pas tous les mouvements bancaires. Les cotisations incluent les cotisations imputées, notamment pour les pensions de fonctionnaires. Les rémunérations incluent paies brutes et cotisations employeur, réelles ou imputées ; les achats de fonctionnement incluent les impôts sur la production payés. Les prestations monétaires sont distinguées des prestations achetées pour les ménages ; « investissements et actifs » regroupe formation de capital et acquisitions nettes d’actifs non produits. Les autres recettes et dépenses réunissent les postes restants, dont certains flux internes autres que les transferts courants.

Source : Insee, comptes des administrations publiques, édition d’août 2026, tableaux 7.301–7.306 (7.302 utilisé pour la centrale en 1978), années 1978–2025. Agrégations et rapprochement du solde recalculés ; écarts d’arrondi au million d’euros. Flux de l’année sélectionnée, distincts du stock au 30 juin 2026 sur la page consacrée à la dette. Pour les conventions : Insee, dépenses, recettes et consolidation. Ouvrir le schéma seul.
Les financements croisés : l’État, les collectivités et les régimes sociaux

Les circuits derrière le schéma

Les administrations n’ont pas chacune une caisse alimentée uniquement par leurs propres impôts. Certaines recettes leur sont attribuées ; d’autres arrivent par des versements d’un organisme public à un autre. Pour suivre l’argent, il faut distinguer une recette, un transfert et un emprunt.

Trois circuits, des relations entre eux

L’État

Impôts et autres recettesRessources du budget
Budget de l’ÉtatServices, prestations, investissements et versements à d’autres administrations
Besoin de financementDéficit, anciens emprunts à rembourser, trésorerie

L’Agence France Trésor (AFT) organise les emprunts négociables de l’État : des titres de dette que leurs détenteurs peuvent revendre. Elle ne gère pas les emprunts de toutes les administrations. AFT, produits.

Les collectivités

Recettes et transfertsFiscalité, recettes propres, dotations et subventions
Fonctionnement et investissementDeux sections budgétaires
Emprunt pour l’investissementUne dette de la collectivité

Une subvention peut aider une commune à construire un équipement ; une dotation est un concours financier reçu notamment de l’État. Ce ne sont pas, par leur nature, des prêts. Le budget local doit respecter l’équilibre des sections ; le capital remboursé doit être couvert par des ressources propres hors nouvel emprunt. Une ligne de trésorerie couvre un besoin temporaire de liquidités, pas le financement budgétaire d’un investissement. DGCL, subventions ; DGCL, emprunts ; CGCT, article L1612-4.

Les régimes sociaux

Cotisations, impôts, transfertsLes cotisations ne sont pas leur seule ressource
Régimes et branchesMaladie, famille, pensions et autres prestations
Trésorerie et financementDécalages de paiement, réserves, emprunts selon les organismes

Les Urssaf collectent des cotisations et contributions. L’Urssaf Caisse nationale, appelée auparavant Acoss, centralise les fonds et gère la trésorerie dans son champ. La trésorerie est l’argent disponible pour payer : des dépenses peuvent tomber avant l’encaissement des recettes, même sans déficit annuel. Un déficit durable pose une autre question de financement. Direction de la sécurité sociale, recouvrement et trésorerie.

Ces lignes suivent la lecture des ressources, des dépenses et des besoins de financement. Les flèches ne représentent pas des volumes ; les règles et circuits diffèrent selon les organismes.

Une école, trois financements différents

Exemple fictif · unités monétaires
Commune60

Épargne et autres ressources propres

État25

Subvention, sans dette de remboursement pour la commune si ses conditions sont respectées

Banque extérieure aux administrations publiques15

Prêt à la commune : capital à rembourser et intérêts à payer

60 + 25 + 15 = 100

La commune finance l’équipement scolaire.
Le nouvel emprunt de la commune est de 15.

Le financement d’un même service peut croiser plusieurs budgets. Le schéma ne précise pas comment l’État finance sa subvention. Principe des aides aux équipements : DGCL, subventions d’investissement.

Un versement de l’État à une commune est une sortie dans un budget et une entrée dans l’autre. Pour lire les comptes de l’ensemble public, on élimine les transferts internes concernés. Pour la dette, on élimine les prêts entre administrations : une subvention et un prêt interne ne sont donc pas la même opération. Insee, consolidation et opérations financières.

Autre exemple de financement croisé : l’État verse des crédits pour compenser certaines exonérations de cotisations sociales. Une baisse des cotisations encaissées par un organisme peut donc être accompagnée d’un versement depuis un autre budget. Direction de la sécurité sociale, flux financiers entre administrations.

Les retraites : ressources, réserves et engagements

COMPRENDRE · LES RETRAITES

Pour les retraites, distinguer le solde annuel,
la dette, les réserves et les engagements

Dans un régime par répartition, les ressources courantes financent les pensions versées aujourd’hui. Certains régimes disposent aussi de réserves. Dans un régime par capitalisation, les cotisations sont investies pour financer les prestations ultérieures.

Deux modes de financement

RépartitionRessources courantesPensions actuelles
CapitalisationCotisations épargnées et investiesPrestations ultérieures
Schéma de principe. La répartition peut comporter des réserves ; le calcul des droits « en points » ne définit pas le mode de financement. Secrétariat général du COR, document de travail du 18 décembre 2025, p. 3–4.
Solde annuel

Écart entre les dépenses et les ressources retenues pour une année.

Dette empruntée

Sommes déjà empruntées et restant à rembourser.

Réserves

Actifs accumulés, pouvant absorber des besoins ou des aléas.

Engagements futurs

Prestations futures estimées selon des hypothèses.

Les pensions futures ne sont pas incluses comme un encours d’emprunts dans la dette de Maastricht. Leur estimation demande d’autres hypothèses, notamment sur la démographie et la valeur donnée à des paiements éloignés. Champ de la dette Insee.

En savoir plus — pensions des fonctionnaires et conventions de ressources

Le compte d’affectation spéciale « Pensions », ou CAS Pensions, appartient au budget de l’État. Les conventions de contributions de l’employeur influencent la lecture du solde des retraites. Déplacer une contribution d’un compte public vers un autre ne crée pas de ressource supplémentaire pour leur ensemble. COR, rapport de juin 2026, p. 82–85.

Les réserves d’un régime par répartition peuvent répondre à des besoins de trésorerie, à des aléas économiques ou à un objectif de lissage démographique. Leur montant, leur disponibilité et leur destination doivent être étudiés régime par régime. Secrétariat général du COR, note du 18 décembre 2025, p. 1–2.

Dépenses courantes et investissements : que finance-t-on ?

COMPRENDRE · LA NATURE DES DÉPENSES

Financer aujourd’hui.
Examiner les effets dans la durée.

Une dépense courante assure notamment le fonctionnement d’un service ou le versement d’une prestation. Un investissement constitue un actif utilisé dans la durée. Mais la catégorie comptable ne suffit pas à juger l’utilité d’une dépense.

Dépense courante

Exemple : les salaires des enseignants.

Ils financent un service aujourd’hui ; leurs effets sur les élèves peuvent durer. La récurrence et les ressources nécessaires restent à examiner.

Investissement

Exemple : construire un bâtiment scolaire.

Il crée un actif durable ; son usage, son entretien et son coût doivent être évalués. La durée ne garantit pas à elle seule son utilité.

Exemples d’analyse, sans estimation de rendement. Insee, distinction des dépenses et opérations financières, billet du 24 octobre 2025.

La question est donc : que finance-t-on, pendant combien de temps, avec quelles ressources et quels effets ? Il faut aussi vérifier les règles propres à l’emprunteur. Sans affectation explicite, on ne peut pas attribuer chaque euro de dette à une dépense particulière.

En savoir plus — crédit à la consommation et investissement financier

Un ménage peut emprunter sur plusieurs années pour une dépense de consommation. Le prêt personnel a un usage libre et la fiche Service Public ne fixe pas de durée maximale légale. Possibilité juridique et prudence financière sont deux questions distinctes. Service Public, prêt personnel.

Acheter des titres financiers n’a pas automatiquement le même effet sur le déficit que construire un équipement. Le traitement dépend de la nature de l’opération. Il faut distinguer un actif financier acquis et une dépense qui couvre des pertes. Insee, opérations financières.

Sources et méthode de cette page

Comptes annuels Insee 1978–2025 dans l’édition d’août 2026, à distinguer du stock de dette trimestriel. Les données restent révisables. Les proportions des tableaux par fonction servent à estimer les prestations monétaires de vieillesse et survivants ; en 2025, les proportions 2024 sont reprises. Les tableaux détaillés et conventions de consolidation sont près du Sankey ; le calcul du proxy retraite est expliqué en bas de page.

Insee, comptes publics · Dépenses et consolidation · Financement social · COR, juin 2026 · Répartition et capitalisation · Réserves.

Le détail des affectations par prélèvement et par organisme reste à approfondir. La dette de la CADES relève de la page dette ; les finalités éducation, santé ou défense se lisent dans la comparaison internationale.

Retraites séparées, avec une estimation signalée par *

En 2025 : ≈ 416,6 Md€ pour le proxy retraites et réversions ; ≈ 164,3 Md€ pour les autres prestations monétaires. Total inchangé : 580,9 Md€.

La proportion « vieillesse et survivants » de 2024 est appliquée au total 2025 de chaque ensemble. Ce périmètre comprend aussi certaines aides liées à l’âge ou au décès : c’est un proxy des pensions, pas leur montant exact.

Cliquez sur chacun des deux usages dans le diagramme pour voir son détail et son historique. Voir le calcul et les sources.

Comment sont estimées les retraites ?

Pour chaque ensemble, nous divisons les prestations monétaires « vieillesse » et « survivants » par toutes ses prestations monétaires, dans les tableaux par fonction. Cette proportion est appliquée au total du même ensemble dans les comptes d’août 2026. Pour 1995–2024, elle vient de l’année correspondante ; pour 2025, elle vient de 2024 et reste supposée constante. Avant 1995, les prestations monétaires restent regroupées : leur ventilation retraite/autres n’est pas disponible dans les tableaux collectés. Les autres prestations sont obtenues par différence ; le total est conservé.

Le numérateur porte seulement sur les prestations monétaires (D62), pas sur les frais de gestion, les investissements ou les prestations achetées. Les fonctions vieillesse/survivants couvrent les pensions mais également certaines autres aides : le ruban ne mesure donc pas exactement les seules retraites. Les tableaux fonctionnels et les comptes généraux sont de deux éditions différentes ; leurs proportions servent au proxy, leurs montants ne sont pas additionnés.

Sources : Insee, tableaux 3.301, 3.302, 3.305 et 3.306, base 2020 · Méthode Insee : protection sociale, sections 1.2 et 1.3.